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SERVICES APRES VENTE |
Un adhérent au tribunal (non conformité) - M. K. a acheté un ordinateur ACER le 07/03/2006 avec extension de garantie de 3 ans, pour un montant total de 958€ chez P.
Cet appareil ayant subi un certain nombre de pannes a été porté à plusieurs reprises au magasin pour réparation, sans que
ces interventions ne l’aient convenablement et durablement réparé. De plus M. K. a constaté lors du dernier retour du SAV,
la disparition des logiciels qu’il avait installés. Le vendeur n’a jamais répondu à ses courriers de réclamation, ni proposé aucune solution. M. K. a fait citer les Etablissements
P. FRANCE (RIS ORANGIS 91) par-devant la juridiction de proximité de Melun pour obtenir le remboursement de l’ordinateur
et des frais annexes, soit la somme de 1 700€. A l’audience du 5/11/2007, après l’exposé des faits par M. K.
(la partie adverse était absente). Il a été exposé « la jurisprudence qui dans de tels cas considère que les dysfonctionnements répétitifs
sont révélateurs de l’existence d’un vice caché, rendant l’appareil impropre à son usage normal ». Se référant aux dispositions des articles 1142 et 1641 du Code Civil. La juridiction de proximité a condamné la société P. FRANCE
à payer à M. K. les sommes suivantes : Remboursement de son ordinateur ACER acheté le 7/03/2006 avec extension de garantie de 3 ans, en raison de vice caché affectant
cet appareil et le rendant impropre à son usage normal 958€. Réinstallation configuration informatique 100€. Abonnement ADSL sans usage 179€. Lettres recommandées 23€.
Photocopies 10€. Déplacements 120€. Préjudice pour défaut de jouissance du bien et temps perdu 310€ Condamne la société P. FRANCE aux dépenses de l’instance.
(Consommateur Briard n°61, avril 2008)
Pièces
détachées
-
M.D. aurait souhaité acheter des accessoires pour une
moulinette PICADORA Moulinex achetée il y a 6 ans, afin de
remplacer les pièces usées. Moulinex n'a pas été
en mesure de fournir les pièces demandées car
l'appareil n'est plus commercialisé (en 2003, le groupe SEB
qui a racheté MOULINEX a arrêté la
fabrication).
Selon le Service Consommateurs Moulinex, le maximum
est fait pour fournir les pièces détachées et
accessoires du petit électro-ménager MOULINEX jusqu'à
5 ans à dater de la fabrication.
(Consommateur
Briard n° 57, janvier 2007)
Garanties
difficiles
- Le 28/06/2006, M.R. a acheté un store
banne au prix de 981 € dans un magasin de Pontault
Combault.
Après l'utilisation normale jusqu'en septembre,
ce store n'a pu être actionné car une rupture du câble
se serait produite dans l'un des bras de l'appareil. M.R. a demandé
l'application de la garantie contractuelle. Après plusieurs
propositions orales insatisfaisantes, nous sommes intervenus auprès
du magasin pour demander l'application de la garantie légale
de conformité.
Notre adhérent nous a appris que le
store banne défectueux avait été remplacé
le 01/12/2006.
-
Le micro portable ASUS acheté le 29/10/2004 par M.T. dans un
magasin de Claye Souilly a dû retourner à 10 reprises au
SAV entre le 08/07/05 et le 07/11/06 afin de remédier à
des pannes successives qui ont nécessité des
changements de pièces dont 4 fois le disque dur.
Les
courriers envoyés par M.T. afin d'obtenir le changement ou le
remboursement de ce PC portable acheté 1599 € ont abouti
à une prolongation d'un an de la garantie contractuelle.
Nous
avons appuyé la demande de notre adhérent qui a obtenu
un avoir de 999,25 € et un dédommagement de 50 €
pour les frais occasionnés. M.T. a accepté cette
solution car le prix des PC portables a fortement baissé
depuis 2004.
(Consommateur
Briard n°57, janvier 2007)
Réparation
pour manger chaud.
M.B
a acquis une plaque de cuisson à induction S. en janvier 2003
au prix de 1090 €. Celle-ci est tombée en panne le
10/10/05, au-delà de la garantie contractuelle, et réparée
en urgence par une station technique agréée, afin de
préparer des repas chauds.
Le remplacement des 2 cartes de
puissance défectueuses a été facturé
524.50 €, soit 50% du prix d’achat.
M.B a demandé
un dédommagement à titre commercial, car il considère
que cet appareil ne correspond pas à l’usage qu’il
en attendait et ayant appris sur internet des cas semblables au sien
pour ce type d’appareils S.
Le service consommateurs lui a
répondu qu’il ne peut effectuer de geste commercial car
le devis de la station technique agréée doit être
présenté avant que l’intervention ne soit
réalisée. Si l’on n’aime pas manger froid,
il faut prévoir un appareil de secours.
(Consommateur
Briard n° 55, mai 2006)
Imprimante
en panne
M.R
a remis au SAV d'une grande surface de Sénart son imprimante
Epson tombée en panne. Le devis de réparation hors
garantie proposait une réparation forfaitaire de 260 €.
L'appareil ayant été acheté 129 €, M.R a
refusé le devis et demandé la restitution de
l'imprimante. M.R a dû faire un 2ème voyage au SAV afin
de récupérer les 4 cartouches d'encre valant 56,46 €
restées dans un tiroir.
(Consommateur
Briard n° 55, mai 2006)
Le
stère
Suite
à la réclamation d'une consommatrice qui avait acheté
6 stères de bois dont les bûches mesuraient 50 cm, et
qui s'étonnait que rangées elles n'occupaient qu'un
volume de 5 m3, nous avons interrogé la direction
départementale de la répression des fraudes au sujet de
la définition officielle du stère. Il en résulte
que la définition du stère repose sur des tronçons
de bois de 1 m de long. Si les tronçons sont coupés
plus court il y a une réduction des espaces entre les
bûches.
Ainsi une stère de bois n'occupe plus
que 0,8 m3 avec des tronçons de bois de 50 cm de long, et 0,7
m3 avec des tronçons de 33 cm.
Toutefois il semble que
cette définition résulte d'un usage forestier et non de
la réglementation.
Ce témoignage d'une consommatrice
fait partie des nombreux courriels reçus par
internet.
(Consommateur
Briard n° 54, décembre 2005)
Hypermarchés
*
Le
30/04/2001, Mme K. a acquis un lave-linge WHIRLPOOL d’un
montant de 567 € avec une garantie de 5 ans.
Depuis le
08/08/02 cet appareil a subi une quinzaine d’interventions du
SAV C. notamment pour défaut d’essorage, nécessitant
des changements de pièces.
En novembre dernier, une fuite
d’eau persistante a amené notre adhérente à
nous demander de l’aider dans ses démarches car chaque
panne a entraîné des délais d’immobilisation
variant de 14 à 78 jours.
Nous sommes intervenus auprès
de C.. Le lave-linge a été expertisé dans les
locaux du magasin par l’inspecteur technique de leurs
services.
Cet appareil a été considéré
irréparable et Mme K. a été remboursée du
prix d’achat et du montant de la dernière année
de garantie, soit un total de 595,58 €.
(Consommateur
Briard n° 52, mai 2005)
*
Le camescope de M. B. couvert par un contrat de garantie longue durée
jusqu’en janvier 2006, est tombé en panne lors d’un
séjour au Maroc en avril 2004. Le SAV de C. a refusé de
prendre à sa charge la réparation car la platine
présentait des traces d’oxydation attribuées à
un usage non conforme de l’appareil (du liquide aurait pénétré
à l’intérieur). Le devis présenté
s’élevait à 549,04 €.
Notre adhérent
a contesté cette conclusion concernant l’origine de la
panne, affirmant qu’il a fait une utilisation normale du
camescope qui n’a subi aucune agression extérieure et
n’est jamais tombé.
Notre intervention étant
restée vaine, ainsi qu’une injonction de faire du
Tribunal d’Instance de Boissy St Léger, M. B. a engagé
une procédure auprès de ce tribunal à l’encontre
de C.
Par jugement du 20/01/2005 le tribunal a condamné C.
à rembourser le montant de l’appareil à son prix
d’achat 1.164,71 € en application des dispositions prévues
dans le contrat de vente puisque C. a refusé la
réparation.
(Consommateur
Briard n° 52, mai 2005)
*
Mme L. avait acheté un luminaire chez C. Bay 2, dont elle a
malencontreusement cassé l’abat-jour.
En janvier
2005, afin de réparer l’appareil pour un moindre coût,
Mme L. a commandé un abat-jour au service éclairage du
magasin. Elle a du renouveler 2 fois sa commande, en février
puis en mars, car celle-ci s’égarait régulièrement.
Le
14/04/05, toujours sans nouvelle de son abat-jour cette cliente à
bout de patience a téléphoné au fournisseur de
C. qui, "vu les circonstances" lui a fourni dans ses locaux
l’article tant attendu.
C. a perdu une
cliente.
(Consommateur
Briard n° 52, mai 2005)
*
M. L a acheté chez S.
le 29/11/02 un vidéo projecteur au prix de 1.499 €. La
facture indique une référence comportant 13 chiffres, 8
lettres et RE.
Le 24/02/04, M. L a confié cet appareil en
panne au SAV afin qu’il soit réparé sous
garantie.
La prise en charge a été refusée
car l’appareil a été vendu avec la mention "RE"
sur la facture, ce qui signifie
que "l’appareil a été
vendu en tant que matériel re-conditionné par le
constructeur", alors que M. L croyait avoir acheté un
vidéo projecteur neuf.
(Consommateur
Briard n° 50, septembre 2004)
Contrat
mal respecté
*
Le 09/10/2004, M. R fait appel à la société A.
avec laquelle il a signé un contrat d’entretien, afin de
réparer sa chaudière DE DIETRICH en panne.
Après
bien des difficultés il a obtenu le 26/10 un devis écrit
qui s’élevait à 458,92 € pour 3 pièces
à changer.
L’appareil n’étant installé
que depuis 4 ans, M. R a contacté le fabricant DE DIETRICH,
qui lui a conseillé de réaliser une contre-visite.
La
société C contactée a dépêché
un technicien qui est intervenu sur le fonctionnement d’un
manomètre (cause de la panne).
Coût de la réparation
40 €.
Depuis la chaudière fonctionne, mais M. R ne
renouvellera pas son contrat avec A., pour manque de
professionnalisme.
(Consommateur
Briard n° 51, décembre 2004-janvier 2005)