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FUITES D'EAU |
Purificateur
d'eau
En octobre 2005, M.C. a été démarché par une société située en Seine
et Marne, qui propose des centrales de purification anti-plomb avec partenariat.
Convaincu par l'engagement figurant sur le contrat de confiance remis par le
vendeur, M.C a acquis une centrale d'un montant de 4.900 €. Selon l'engagement,
une économie des factures d'eau de 30 à 50 % serait réalisée. Après plusieurs
mois d'utilisation, aucune économie significative de la facture d'eau n'a été
constatée.
Par contre, l'intervention d'un plombier afin de remédier à une anomalie au
niveau d'un témoin de l'appareil a entraîné d'autres désordres.
(Consommateur briard n° 56, octobre 2006)
Garantie
limitée
M. D. a souscrit à l’assurance G., convaincu par l’offre publicitaire de la
G.
En novembre 2003, l’index de son compteur d’eau présentait une consommation
excessive. La compagnie. a alerté son client qui a aussitôt contacté la société
D. comme indiqué dans son contrat d’assistance, afin qu’une entreprise soit
dépêchée à son domicile car il soupçonnait une fuite d’eau.
Le technicien ne voyant pas de fuite a mis en cause l’adoucisseur d’eau qu’il
a débranché.
M. D. un mois plus tard a vérifié l’index du compteur. Celui-ci indiquait toujours
une forte consommation.
La société D. a mandaté une autre entreprise. Cette fois une tranchée a été
creusée dans le jardin en vue d’inspecter et réparer les canalisations souterraines.
Ces interventions n’ont pas été prises en charge par la G. car la fuite n’étant
pas apparente, la garantie ne pouvait s’appliquer.
(Consommateur Briard n°
52, mai 2005)
Service
rapide mais plus coûteux
Le 24/12/04,
M. L. a recherché une entreprise de plomberie afin de remédier à la panne de
la chasse d’eau des W.C.
Un employé de la société A. s’est déplacé le jour même pour changer le réservoir.
Dans l’urgence de la situation, M. L. a accepté le devis d’intervention d’un
montant de 396,30 €, bien que le
prix du réservoir facturé 330 € HT lui eût paru excessif.
Il a donc voulu comparer ce prix à celui d’un réservoir identique vendu dans
le commerce.
Chez L. à Ozoir la Ferrière, ce réservoir de même marque coûtait 74 € HT (88,50
TTC) mais tout le monde n’est pas bricoleur…
A. considère que : "tous nos tarifs sont calculés et étudiés en fonction
des charges que subit l’entreprise qui permet de répondre à une demande exigeante
du particulier qui se trouve face à une urgence" et rappelle "que
l’entreprise doit répondre à une exécution d’intervention et de réparation dans
l’heure ou maximum dans les deux heures qui suit l’appel et l’ouverture de 8h
à minuit 6 jours sur 7 et une garantie pièces et main d’œuvre à votre domicile".
(Consommateur Briard 52, mai 2005)
Facture
sans devis
En septembre 2002 M. M. a fait appel à une entreprise de sa région pour
intervenir sur une chaudière.
Les travaux ont été entrepris sans devis préalable alors qu'ils s'élevaient
à un montant supérieur à 150€, sans respect de l'arrêté du 02 mars 1990. La
facture comptabilisait 20h de main d'œuvre, à la surprise du client qui n'a
vu les deux techniciens présents que moins de 5 heures à son domicile (compte
tenu d'un précédent démontage de cheminée).
Nos interventions auprès de cette entreprise et de la société D qui en avait
indiqué l'adresse n'ont pas abouti.
Suite à l'audience publique du 19/3/2004, le juge de proximité du tribunal d'Instance
de Montereau a condamné l'entrepreneur à payer à M. M. la somme de 400 € à titre
de dommages-intérêts contractuels.
Il est recommandé, à chaque fois que le consommateur ne peut connaître exactement
l'étendue de son engagement tant en matière de prix que de travaux, qu'il doit:
- systématiquement
réclamer l'établissement d'un devis écrit et détaillé;
- se renseigner sur le caractère payant ou gratuit et le montant des frais de
déplacement;
- ne pas hésiter à faire établir plusieurs devis (souvent payants): les prix
sont libres (art. 113-1 du Code de la Consommation)
(Consommateur Briard n°
49, mai 2004)
Contrat
d'entretien
M. F. a souscrit un contrat auprès de D. le service d'assistance de la société
G.
Le 18/01/03 il appelle D. pour une fuite d'eau sur le point de sortie d'une
cuvette de W.C; cet incident étant compris dans la liste des incidents couverts
par les garanties.
Un technicien se déplace et colmate la fuite avec du silicone.
Le 26 février, un deuxième technicien enroule une bande Denso autour du colmatage.
Le 3 avril, un 3ème technicien propose de remplacer la pipe d'évacuation car
le joint seul ne peut être vendu.
Cette opération nécessite la dépose de la cuvette, ce que D. refuse, prétendant
que ce travail (indispensable pour exécuter la réparation) est à la charge du
client.
Mécontent, M. F. s'est adressé à une autre entreprise et résilié son contrat
D.
(Consommateur Briard
n° 48, novembre 2003)